Amygdale : ces peurs innées qui l’activent (2)

Amygdale, partie 2

Dans le premier article, je résume rapidement le rôle de l’amygdale dans la traumatisation. Sur la fin, je parle de Ronald A. Ruden, qui, dans son livre When the Past Is Always Present: Emotional Traumatization, Causes, and Cures donne des pistes d’explications sur l’amygdale, les peurs, les traumas, et comment les « détraumatiser ».

Amygdale, ces peurs innées

Ces peurs innées inconditionnelles qui activent l’amygdale

Ronald Ruden nous parle des peurs innées programmées, à mettre dans un contexte de survie dans un monde hostile pour peut-être mieux les comprendre (comme dans un contexte préhistorique par exemple). Ces peurs activent automatiquement l’amygdale et qui ne demandent aucune évaluation du conscient, en voici la liste :

  • Peur de l’abandon. Innée aux mammifères, lorsque nous naissons, si nous sommes abandonnés, nous mourrons. Exclus d’une communauté, seul en territoire hostile, nous sommes en danger. Même adultes cette peur est très présente et peut créer d’autres peurs, la peur de perdre sa liberté, la peur de perdre un status social, son travail, sa maison. Cette peur est tellement primale et essentielle qu’elle fera sûrement l’objet d’un article à elle seule.
  • Se faire tuer
  • Peur du vide. Cette peur est aussi programmée, ce que vous ressentez lorsque vous vous attendez à poser le pied sur une marche qui est décalée et que votre pied rencontre le vide, tout le corps s’active.
  • Peur de l’étouffement, liée à la naissance et au besoin naturel de respirer. Une peur intéressante pour tous ceux qui ont déjà travaillé, en Rebirth ou autres, avec des enfants dont le cordon ombilical était enroulé autour du cou.
  • La peur de l’inconnu et de situations nouvelles.
  • Peur d’être piégé, un des déclencheurs de la claustrophobie
  • La peur des grands espaces sans endroit pour se cacher, un des déclencheurs de l’agoraphobie
  • Peur des prédateurs au sol, insectes, serpents, souvent trop petits ou en dehors de notre champ de vision
  • Peur des prédateurs aériens, en dehors de notre champ de vision
  • Peur de la nuit et le noir, nous ne voyons pas la nuit et sommes donc en danger, c’est pourquoi toutes les scènes qui font peur se déroulent dans le noir

Dès que le cerveau reconnait une de ces peurs inconditionnelles, l’amygdale s’active, et la réponse de stress et de peur avec. Ceci est très naturel et nous avons sûrement déjà tous vécus une partie ou toutes de ces peurs.

La peur a plusieurs moments différents, d’intensités différentes :

  • Le moment d’attention : la peur s’active pour que nous focalisions notre attention, analysions la situation, et réagir en conséquence
  • La peur du danger imminent, comme être pourchassé par un prédateur, nous sommes en « full flight mode », en mode fuite. Tout le corps s’active, nous fuyons pour notre survie, toutes les contraintes sociales sont levées, nous tuerions presque pour survivre. Les personnes ayant de véritables phobies sont prêtes à marcher sur leur  congénères pour sortir de l’avion. Les mouvements de foules sont assez typiques, nous sommes prêts à piétiner notre voisin pour nous échapper.
  • La peur au moment fatal, nous entrons dans une autre zone. La plupart des personnes ayant eu des accidents de voiture ou de moto racontent que tout se déroule comme si c’était au ralenti, nous ne ressentons pas la douleur ni d’autres sensations, tous les processus inutiles à la survie sont coupés. Nous le retrouvons chez les animaux qui, lorsque touchés par le prédateur, s’immobilisent complètement, comme morts. Cette réponse est appelée thanatosis. Elle permet d’éviter la douleur de la mort et aussi de feinter le prédateur en lui faisant relâcher son attention.
  • La rage défensive : nous n’avons plus le choix et devons nous battre, tous les muscles et tout le corps s’activent au maximum. Cette peur aussi peut s’activer pour quelqu’un d’autre, comme ces histoires de mères qui soulèvent des voitures pour sauver leur enfant et qui ne se souviennent de rien que de leur attention portée à leur enfant.

Toutes ces réactions ont des signatures différentes dans le cerveau, et l’amygdale peut les réactiver si des stimuli résonnent à un traumatisme ancré précédemment.

La question qui se pose alors est qu’est ce qui fait que certaines de ces peurs s’encodent fortement jusqu’au point de générer des traumatismes au quotidien ?

Quatre critères pour encoder un traumatisme

Ronald Ruden nous dit que pour qu’un événement soit traumatique, il faut que 4 critères soient réunis :

  1. Un événement produisant de l’émotion
  2. L’événement doit avoir du sens (importance) pour la personne
  3. Le territoire neurochimique du cerveau (décrit ci-dessus), doit être adapté
  4. L’événement doit être perçu comme sans échappatoire

Je vais parler de chaque point car c’est intéressant et peut aider dans la pratique de l’hypnose lors des déterminations d’objectifs ou anamnèse pour  trouver les causes ou découvrir les liens entre les problématiques dans le discours de la personne afin de désactiver les meta-problèmes, ceux qui soutiennent tout le reste.

1. Un événement produisant de l’émotion

Cela paraît évident vu que l’amygdale s’active avec les émotions, comme nous l’avons vu dans le précédent article. Ce qui paraît aussi évident est qu’il n’est pas nécessaire d’être acteur de l’événement, en être le témoin suffit, merci à notre cerveau et sa capacité d’imagination. La traumatisation par procuration est largement répandue, et toutes les personnes travaillant dans le social doivent être vigilants sur ce sujet. Les accompagnateurs, les thérapeutes, les policiers, les pompiers etc. Même si un événement peut-être plus traumatique lorsqu’on le vit soi-même, l’accumulation de traumas par procuration peut, sur un événement postérieur personnel, se déclencher et créer une phobie, des crises d’anxiétés et autres problèmes de ce type. Pour les praticiens en hypnose, il est souvent recommandé de faire attention à sa synchronisation (rapport) afin d’éviter de se transformer en éponge ainsi que de faire de l’auto-hypnose (ou autre technique), pour se libérer des problématiques amenées par les clients. Ces recherches sur l’amygdale auraient tendance à confirmer ce point

L’événement n’a pas besoin non plus de nous mettre en danger de mort, tout ce qui active l’amygdale peut l’être. Dans une récente étude, il a été démontré que l’amygdale répond aux mots négatifs, comme « douleur », même en subliminal. Les histoires horribles racontées, les films et autres situations de ce type peuvent rendre actif l’amygdale. Pour peu que l’imagination s'embale et que les autres critères soient remplis, c’est le terrain idéal pour un traumatisme.

Ronald Ruden cite le cas d’un patient qui avait la phobie de l’avion. Elle s’est déclenchée la première fois lorsque le voisin de devant avait reculé son dossier vers le visage de son patient, celui-ci était alors parti en crise de panique. Ils ont fini par retracer l’origine de l’événement au jour où sa mère lui avait dit qu’elle ne voulait pas être enterrée vivante, moment pendant lequel il l’avait imaginée dans un cercueil, le visage collé sur le couvercle. L’événement dans l’avion avait suffisamment de résonance dans l’amygdale pour créer un lien et ainsi lier cette peur aux avions.

Cela peut paraître grossier, mais pour les praticiens en hypnose utilisant souvent la régression, ou pour ceux qui utilisent l’EFT et qui découvrent des associations d’idées assez étranges vu de l’extérieur, cela se comprend assez aisément.

2. L’événement doit avoir du sens

Créer du sens est une des propriétés humaines. Nous cherchons du sens dans tout ce qui se passe et avons tendance à toujours vouloir expliquer et rationaliser les événements. Cette façon de créer de sens est innée, tout comme la première fois que nous sentons l’odeur de notre mère entrer dans la chambre, qui nous fait savoir que nous allons être changés, nourris et rassurés. Ceux qui ont des enfants et qui ont déjà fait l’expérience du bébé qui s’arrête de pleurer alors que vous n’êtes que sur le pas de la porte de sa chambre ont l’habitude de ce phénomène.

Ronald Ruden parle de l’importance de l’attachement, que ce soit à la vie, à quelqu’un, quelque chose, à une étape de vie, à un statut social. Toute perte d’attachement peut déclencher une charge émotionnelle troublante et assez forte. Le sens est souvent relié à l’attachement. Nous sommes programmés, en tant que mammifères à nous attacher, car d’un point de vue de la survie, seul nous sommes vulnérables. C’est aussi pourquoi la perte de sa maison dans une catastrophe naturelle peut créer de fort traumatismes chez les victimes, l’attachement à sa maison, à la sécurité qui y est associé est généralement très fort.

Buddha reconnaissait d’ailleurs que l’attachement est la cause de dépendances et de souffrances et il aspirait se libérer de ses attachements pour devenir un avec l’univers.

Le sens d’un événement dépend aussi des expériences précédentes, quelqu’un qui a été agressée physiquement peut sursauter et hurler lorsque quelqu’un lui touche l’épaule par surprise. Pour le cerveau, cet événement mineur à un sens particulier très fort. C’est pourquoi Ronald Ruden explique que ce n’est pas au praticien de juger de l’importance et du sens d’un événement, et qu’il ne faut surtout pas laisser de côté un événement qui parait sans importance vu de l’extérieur. C’est d’ailleurs là que les outils de calibration sont utiles, afin de percevoir la réponse inconsciente plutôt que celle rationalisée par le conscient.

3. Le territoire neurochimique du cerveau doit être favorable

Nous avons déjà longuement parlé de l’amygdale et des hormones qui entrent en jeu lors de son activation, ce qui fait partie du territoire neurochimique nécessaire pour une traumatisation. Je n’entrerai pas donc plus dans ces détails.

Ce que Ronald Ruden fait remarquer toutefois, c’est que la puberté est une période très favorable de par les hormones sécrétées durant cette période : la testostérone et les oestrogènes. Ces hormones ont un pouvoir de stress physiologique très important, et il suffit de faire des injections de ces hormones pour se rendre compte de l’impact sur le corps et le mental. C’est sans surprise que lors de régression ou d’associations d’idées nous retrouvons encore une fois assez souvent des événements du passé lié à ces périodes.

Ronald Ruden insiste aussi lourdement sur l’importance d’événements antérieurs, qui favorisent le terrain traumatique. Cette vulnérabilité est augmentée lorsque la personne est fortement empathique,  que son estime d’elle-même est basse, introvertie, déprimée, anxieuse, qu’elle abuse de substance chimiques et lorsqu’elle a des difficultés à réguler ses réponses émotionnelles. De plus, le contexte joue un rôle, comme la pauvreté, les guerres etc. Cela paraît évident dit comme cela, mais un contexte d’éducation difficile associé à la puberté créé un terrain très favorable pour des traumatismes, qui peuvent varier de la morsure d’un chien à un accident grave.

4. L’événement doit être perçu comme sans échappatoire

S’échapper est essentiel à la survie, le processus rapide de l’amygdale met tout en route dans le corps pour que nous puissions réagir. On le voit aisément sur la gazelle qui sent une odeur de prédateur ou qui entend un bruit particulier, tout son corps s’active, près à bondir. Lorsque nous percevons l’événement comme sans échappatoire, le terrain traumatique est favorable.

L’être humain vit aujourd’hui de nombreux événements perçus comme sans échappatoire, un accident de voiture, traverser un pont en voiture, circuler en avion, une maladie grave, tous ces événements qui nous pouvons subir, dont nous pouvons sortir vivant, mais sur l’instant sont perçus par le cerveau comme sans échappatoire. Nous n’avons nulle part ou nous enfuir ou nous cacher. C’est à ce moment là que la partie du cerveau qui pense et planifie, le cortex préfrontal est mis hors ligne par l’amygdale, et que l’événement est encodé comme traumatique par l’amygdale.

Un événement est donc encodé comme traumatique lorsque le cerveau est vulnérable et qu’une échappatoire à un événement émotionnel fort est perçue comme impossible.

Il est temps de définir « traumatique », en tout cas du point de vue de Ronald Ruden.

[box]Nous définissons traumatisation au niveau neurologique comme le processus qui encode de façon permanente et consolide synaptiquement les liens les émotions, la cognition, les composants somotasensoriels de l’événement traumatique. N’importe lequel de ces composants, rappelé consciemment ou inconsciemment,  active l’amygdale et cause la libération des stresseurs neurochimiques. Pour chaque réactivation, nous faisons l’expérience de certains ou tous des composants comme s’ils avaient lieu pour la première fois.[/box]

Ronald Ruden parle aussi de deux types de traumatismes :

  • La mémoire traumatique, rappelée consciemment. En en parlant ou simplement lorsque quelque chose nous rappelle l’événement traumatique.
  • La mémoire traumatique dissociée, inconsciente. Les pensées, sensations et émotions sont vécues lorsqu’un stimulus s’active par la connexion anormale de processus inconscients. Le conscient ne sait pas expliquer ce qui provoque le vécu stressant. Ils peuvent être vécus par des cauchemars, des flashbacks, des pensées ou des sensations.

Ronald Ruden souligne aussi le fait qu’avant 4 ans, la formation hippocampique du cerveau n’est pas encore développée, et cette partie du cerveau permet la mémoire narrative. L’événement traumatique reste toutefois biologiquement actif. Ainsi, les événements traumatiques comme les sentiments d’abandons, les abus physiques ou émotionels peuvent causer un territoire de traumatisme fort, sans que le conscient ne sache pourquoi.

Comment s’encode un événement traumatique

Rappelez-vous, dans l’article précédent, je parlais de la voie rapide et de la voie lente.

  • La voie rapide : Traitement sensoriel -> Thalamus -> Amygdale -> Réponse
  • La voie lente : Traitement Sensoriel -> Thalamus -> Cortex Cérébral -> Hippocampe / Amygdale -> Réponse

Lorsque vous voyez ce qui ressemble à un serpent sur le bord de la route, la voie rapide s’active et tout le corps s’active en conséquence pour vous préparer à agir. La voie lente est celle qui vous fait prendre conscience que ce n’est qu’un baton, et intervient pour calmer l’amygdale, vous reprenez votre chemin en vous disant « la vache, ça m’a fait peur ! » et vous souriez probablement de votre réaction.

Lorsqu’un événement s’encode comme traumatique, les neurotransmetteurs chimiques sont suffisamment élevés (les 4 prérequis sont présents) pour que le Cortex Cérébral soit coupé, ce qui encode le traumatisme avec le contexte et les composants complexes de l’événement, comme la forme, la couleur etc. Tout ce qui rappellera ensuite le contexte ou les composants complexes réactivera la réponse de l’amygdale, et parfois donc de façon complètement inconsciente.

Imaginez une personne qui s’est fait renversée par une voiture rose et que l’événement s’encode comme traumatique. Plus tard, lorsque l’inconscient percevra dans le champ de vision une voiture rose, il pourra réactiver la réponse, et la personne sentira l’anxiété monter, sans forcément comprendre pourquoi à ce moment là et à cet endroit là.

Utilité dans la pratique de l’Hypnose

Même si tout ceci peut paraître évident pour des praticiens expérimentés, je trouve ces éléments du livre de Ronald Ruden intéressants dans le sens où cela éclaire sur certaines peurs ancrées à l’intérieur et que c’est pertinent lorsque nous recherchons une éventuelle cause ou que nous cherchons à désactiver des automatismes comme les phobies ou encore à aider les personnes à percevoir le futur d’une autre façon. Si ce sont les quatre critères nécessaires pour encoder un traumatisme, que se passe-t-il lorsque nous introduisons une échappatoire à un événement perçu ? Que se passe-t-il lorsque nous désactivons l’intensité de certaines peurs innées, en faisant retraiter l’information au cerveau par des protocoles hypnotiques ou autre ? Que se passe-t-il lorsque nous aidons la personne à créer de l’attachement à un objectif encore plus important pour la personne lorsque sa problématique est dépassée ? La plupart des praticiens ayant procédé à des régressions travaillent sur le fait de rassurer la personne lors de cette événement ou de se donner les ressources nécessaires pour traverser l’événement, ceci a pour effet de modifier le processus de l’amygdale, celle-ci ne faisant pas la différence entre le passé et le présent.

Ces passages permettent aussi de mettre l’accent sur ce qui peut aider une personne à percevoir les événements passés, présents et futurs d’une façon différente en mettant l’accent sur l’opposé de certains conditionnements amygdaliens.

Lorsque Ronald Ruden parle de terrain favorable à cette vulnérabilité, qui est augmentée lorsque la personne est fortement empathique,  que son estime d’elle-même est basse, introvertie, déprimée, anxieuse, qu’elle abuse de substance chimiques et lorsqu’elle a des difficultés à réguler ses réponses émotionnelles, il devient alors évident qu’accompagner les personnes sur leur estime, leur confiance et leur gestion des émotions est essentiel pour autonomiser les personnes et les rendre moins sensibles à de futur déclencheurs traumatiques.

Ronald Ruden parle ensuite de comment désactiver certains traumatismes et aussi donne ses explications sur l'empilage de traumatismes devenant déclencheurs de traumatismes plus forts, et comment désactiver un par un ses traumatismes peut avoir son importance.

Ceci fera l’objet d’un prochain article, qui sera aussi un condensé de tout ce qui a été dit et du rapport au travail dans l’accompagnement. Trouver des liens, désactiver des liens et en créer de nouveaux est ce qui permet d’aider les personnes à dépasser certaines problématiques, et savoir reconnaître les liens pertinents est pour moi une partie essentielle du travail du praticien. C’est tout l’aspect stratégique du travail, qui se concentre sur la structure de la problématique, plus que sur le contenu.

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8 commentaires sur “Amygdale : ces peurs innées qui l’activent (2)

  1. Articles passionnants, je ne vais pas écrire trop long car j’ai hâte d’aller au troisième de la série 😉

    Cependant et par rapport à l’aspect scientifique et médical de l’étude de l’amygdale versus ce qu’on peut y « réparer » en thérapie, on peut aussi ajouter que les dernières découvertes sur la plasticité de la matière cérébrale (c’est-à-dire sa faculté à se régénérer et à se reconfigurer par des stimulus intellectuels) abondent dans le sens de la plus grande efficacité de travaux sur les traumas dont vous parlez via l’hypnose.

    Je continue maintenant ma lecture avec le plus grand plaisir et la plus grande attention, et oui, je partagerai ces articles bien sûr 🙂

      • Merci du merci Laurent 😉
        Et merci aussi de la proposition de participation, qui me semble être une bonne idée si ce n’est qu’en ce qui me concerne je ne pense pas avoir grand chose à ajouter dans ce domaine que j’étudie encore assidûment… Plus tard peut-être, et en tous cas si possible, bien volontiers ! 🙂