La Conscience, l’interprète de modules inconscients

Dans son livre passionnant, Le libre arbitre et la science du cerveau, Michael S. Gazzaniga nous explique sous un angle neuroscientifique le fonctionnement  du cerveau et nous parle de notre module interprète, chargé de prendre les informations d’autres modules inconscients pour en fabriquer un discours cohérent, conscient, et parfois pourtant complètement en dehors de la logique et complètement aberrant. Le livre aborde de nombreux sujets autour du sujet du libre arbitre mais je n’entrerai pas dans le détail ici, peut-être dans d’autres articles, je vais surtout évoquer comment le travail de Gazzaniga trouve sa corrélation dans le travail en Hypnose et notamment la négociation entre parties.

La conscience, l’interprète de modules inconscients

Expérience GazanigaVoici une expérience (image ci-contre), qui montre comment un sujet interprète ses choix sans avoir toutes les informations. Une image de neige est montrée au cerveau droit, et une image de patte de poulet montrée au cerveau gauche. Devant le sujet sont placées différentes images dont une pelle et un poulet. La main gauche (dirigée par le cerveau droit), montre la pelle, et la main droite (dirigée par le cerveau gauche), montre le poulet. Lorsqu’on demande au sujet pourquoi il a choisi la pelle, il répond qu’il la choisi car c’est pratique pour nettoyer le poulailler !

Le cerveau possède  toutes sortes de systèmes de consciences locaux, et même une constellation qui rendent la conscience possible. Bien que le sentiment de la conscience nous paraisse unifié, il prend sa source dans ces systèmes largement séparés. Tout ce dont nous avons conscience à un moment donné est ce qui vient à la surface, ce qui devient prédominant. C’est un monde de systèmes concurrents qui agit dans notre cerveau, chacun cherchant à émerger pour remporter le prix de la reconnaissance consciente. Michael Gazzaniga

Gazzaniga nous explique que ce que nous disons n’est que l’interprétation de ce qui se passe à un niveau inconscient, et que souvent cette interprétation est erronée, le cerveau gauche arrange les choses pour leur donner du sens. Pour ceux ayant déjà utilisé des suggestions post-hypnotiques données en transe profonde avec amnésie de la suggestion, c’est un phénomène bien connu. Erickson raconte un cas dont je ne me souviens plus précisément, où il fait la suggestion à une personne que lorsqu’on apportera du jus d’orange, elle enlèvera sa chaussure et la posera sur la table. Lorsqu’on lui demande  pour quelle raison elle a effectué l’action, elle trouve toutes sortes d’explications extravagantes, mais qui ont du sens pour elle. C’est l’interprète de notre cerveau gauche qui entre en jeu, mais il interprète sans avoir toutes les informations.

Au travers d’expériences passionnantes, avec notamment des sujets dont le corps calleux a été supprimé (la partie du cerveau qui relie les deux hémisphères), et où des images sont montrées uniquement aux hémisphères droit ou gauche, Gazzaniga nous montre comment le cerveau droit est littéral et incapable de déductions, tandis que le gauche comprend le langage et a la capacité de créer des liens et des déductions.

Le cerveau droit qui maximise, le cerveau gauche qui cherche la correspondance

Une autre expérience passionnante concerne notre incapacité à maximiser, c’est à dire choisir la réponse qui nous donne le plus de chance de réussir, comme peuvent le faire les rats. Dans une expérience psychologique assez classique, le but du jeu est de deviner si la lumière va s’allumer au-dessus d’une ligne, ou en-dessous de celle-ci. L’expérience est manipulée pour que dans 80% des cas la lumière s’allume au-dessus. Les rats sont meilleurs que les humains à ce jeu, car ils maximisent, ils comprennent vite que choisir tout le temps en haut leur donne plus de chance d’avoir juste. Et c’est ce que fait la nature : maximiser ses chances de survie.

Les enfants de moins de 4 ans maximisent aussi, ce n’est que plus tard que nous commençons à chercher des patterns, des cycles, ce qu’on appelle des « correspondances de fréquence » et nous nous trompons sur ce genre de jeu car nous cherchons un cycle ou quelque chose de reproductible. C’est pourquoi il vaut mieux ne pas jouer à Las Vegas contre un rat…ils maximisent, pas nous. Les joueurs de Poker connaissent très bien ce biais cognitif et les meilleurs savent très bien l’utiliser pour tromper leurs adversaires. C’est en même temps très utile et c’est ce qui nous permet de comprendre le fonctionnement du monde, mais cette fonction a ses défauts.

Gazzaniga et son équipe ont conçu ce jeu pour le présenter uniquement au cerveau gauche ou au cerveau droit, et la conclusion est que le cerveau droit maximise, comme les rats, alors que le cerveau gauche fonctionne avec la correspondance de fréquences.

C’est intéressant car dans un contexte de problématiques récurrentes, ou de certains symptômes qui peuvent paraître inutiles à notre interprète, mais pour une partie de notre cerveau, c’est une façon efficace car elle maximise les chances d’atteindre le but.

Nous sommes aussi bon que le sont nos informations

Pour pousser ces expériences encore plus loin, Gazzaniga et son équipe ont pris un sujet et lui ont maquillé une cicatrice sur la joue. Et ils ont expliqué au sujet qu’il allait discuter avec quelqu’un et que l’expérimentateur désirait savoir si cette cicatrice influait sur la communication. Les sujets devaient signaler tout comportement qui selon eux étaient une réaction à la cicatrice. Juste avant la discussion avec l’autre personne, on leur effaçait la cicatrice sans qu’ils s’en rendent compte. La discussion était filmée, et les sujets rapportaient qu’ils avaient été mal traités et humiliés, que leur interlocuteur était très désagréable. En leur montrant le film et les réactions de leur interlocuteur, on leur demandait de montrer ce qui leur faisait dire qu’il ne les respectait pas. Détournement du regard, gestes, pleins d’attitudes normales dans toutes les conversations…mais le cerveau gauche, l’interprète, partait de deux informations erronées : la cicatrice, et que détourner le regard n’est pas normal, pour arriver à une conclusion biaisée.

Les explications de l’interprète ne valent que par les informations qu’il reçoit.

Autre exemple, nous montrons au cerveau droit une vidéo effrayante d’un exercice incendie ou une personne se retrouvait poussée dans le feu. Lorsqu’on demande ensuite au sujet comment il se sent, il dit qu’il se sent effrayé, que c’est surement la pièce ou le collègue du Docteur, et qu’elle ne l’apprécie pas beaucoup…

Voilà ce que fait notre cerveau à longueur de journée : il recueille des informations des autres zones du cerveau et de notre environnement pour nous élaborer des histoires…

Le module interprète semble être unique à l’être humain et est une spécialité de l’hémisphère gauche. Son penchant pour faire des hypothèses est ce qui suscite les croyances et les pensées humaines, qui à leur tour, imposent des marques à notre cerveau. Notre conscience subjective émerge de l’incessante recherche de notre hémisphère gauche dominant à vouloir expliquer les différents éléments qui lui sont arrivés. Le ‘sont arrivés’ est au passé, car c’est un processus de rationalisation a posteriori, l’interprète qui fabrique notre histoire ne le fait qu’avec ce qui parvient à la conscienceMichael Gazzaniga

Par exemple, le processus de manger ou non un gâteau à la crème vient d’une idée d’un autre niveau mental sur la santé et sur le poids, et celle-ci peut l’emporter sur l’attrait de manger le gâteau en raison de son bon gout. Dans le débat qui s’instaure avant d’engager une action, un désir qui remonte peut parfois être vaincu par une pensée qui vient de plus haut, d’un autre module du cerveau.

Et avec l’Hypnose ?

Ce que décrit Michael Gazzaniga rejoint d’une certaine façon le modèle d’Hypnose d’Ernest Hilgard, celui de la neodissiocation. Ce modèle est basé sur le fait que les humains ont des systèmes cognitifs multiples capables de fonctionner simultanément. Ces systèmes cognitifs peuvent être des habitudes, des attitudes, des préjudices, des intérêts ou d’autres capacités latentes. Hilgard dit que l’état d’Hypnose permet de faire fonctionner ces systèmes de façon autonome, dissociés les uns des autres. En d’autres termes, de leur « parler » et de négocier avec ces systèmes.

Pour reprendre ce qui a été dit plus haut, ce que disent les gens verbalement en cabinet n’est donc qu’une interprétation de ce qui se passe inconsciemment à l’intérieur, et c’est souvent erroné. C’est souvent pour cela que les sujets viennent en nous disant qu’ils sont comme ceci ou comme cela à cause de telle ou telle chose, et c’est rarement juste. Ne pas croire les clients dans ce qu’ils disent est pour moi une règle stratégique essentielle. Ca ne veut pas dire qu’ils mentent, ça veut dire qu’ils n’ont pas forcément toutes les informations pour construire leur discours. Notre travail en cabinet consiste notamment à écouter les réactions inconscientes (le corps, le ton, la congruence), pour détecter des interférences entre le discours conscient et les modules inconscients. C’est aussi pour ça que s’intéresser au contenu a rarement de l’importance.

C’est aussi là qu’on voit la puissance du recadrage verbal. Le recadrage consiste à changer le point de vue d’une information, ce qui revient à changer la perception d’une ‘information ou lui donner d’autres explications, ce qui peut transformer l’interprétation consciente, et donc les croyances, qui forgent souvent la réalité. Parfois un recadrage suffira à faire un travail puissant. Ce moment où le regard du sujet par dans le vide, c’est souvent le moment où une nouvelle information est intégrée, ce qui peut avoir pour effet de changer le discours. Cette réalité subjective que nous construisons se base sur les informations que nous avons, comme le démontre les expériences de Gazzaniga.

En écrivant ces lignes, je me dis aussi que parfois il peut être justement important, au travers des suggestions et des recadrages d’apporter un nouveau regard sur les événements, sans apporter de solution ni imposer quoique ce soit, pour permettre au sujet de décider de quelle façon il peut choisir d’interpréter sa vie. Certains pensent qu’il ne faut rien dire, rien faire, et laisser faire totalement l’inconscient, et éviter toute suggestion ou « manipulation ». J’apprécie l’idée que l’inconscient est « tout puissant », et que les ressources sont en nous, mais lorsque nous n’avons pas les informations nécessaires pour décider ou juger d’une autre façon, que peut-il se passer ? Alimenter l’inconscient de nouveaux points de vues, en dehors des cadres éducatifs et de la vie de la personne jusqu’alors, permet souvent de redonner du choix, et je crois qu’il ne faut pas négliger cette importance. Beaucoup parlent de position basse, de ne rien dire et de ne rien faire. C’est essentiel et j’adhère plus que largement à cette idée. Ca ne veut pas dire que les suggestions et les recadrages ne sont pas utiles. La frontière entre la projection et l’apport de nouvelles informations est fine, et je vous engage à y prêter particulièrement attention dans votre pratique. La projection est imposer un point de vue, l’apport d’information est une façon d’ouvrir de nouvelles portes pour laisser le choix à la personne de prendre, ou non, un nouveau chemin. Le choix, conscient ou non, lui appartient toujours. Vouloir que l’autre change me paraît être une erreur importante, elle revient à se mettre à la place de l’autre, ce qui l’empêche d’être à sa place, une position qui me parait essentielle pour le changement.

De la même façon, cette capacité d’une partie de notre cerveau à être très littérale et à maximiser peut permettre d’avoir une vision stratégique du travail en séance. Dans une problématique, une partie de notre cerveau peut avoir compris littéralement quelque chose et l’appliquer de façon erronée, ou avoir choisi une solution qui maximise les chances d’atteindre un but, plus profond que la problématique de surface amenée par le sujet. Dans la perte de poids par exemple, que se passe-t-il si un de nos modules, littéral et maximiseur, comprend qu’il « faut se montrer forte » de façon littérale ? Que se passe-t-il si pour lui grossir maximise les chances d’être « fort » ? Là encore, écouter les prédicats et les mots utilisés par les sujets, et se poser la question de comment ils ont pu être interprétés littéralement par le cerveau peut être un guide stratégique pertinent, de même qu’une occasion de passer un recadrage. Pour donner un autre exemple, lorsqu’une personne avec le vertige dit ne pas se sentir à la hauteur, je trouve la structure étonnement pertinente, travailler directement sur le symptôme n’est peut-être pas la clé la plus rapide ni la plus efficace dans le temps à ce moment là (et peut-être que si, d’où l’intérêt de poser des questions et de chercher les émotions, qui démontrent souvent qu’on touche un module inconscient, et pas seulement l’interprète).

Enfin, j’aborderai la négocation entre parties, en rapport avec ce que nous dit Gazzaniga. Si nous interprétons l’information issus de modules inconscients, qui luttent pour la reconnaissance consciente, que se passe-t-il si dans l’état d’Hypnose nous pouvons échanger avec ces modules ? J’utilise souvent la métaphore de la réunion d’entreprise : l’état d’Hypnose est une façon de réunir autour de la table toutes les parties concernées par le problème, et parfois il faut négocier, rassurer, échanger, écouter pour finir par obtenir l’unanimité.

Pour vous raconter un cas récent, j’ai eu une personne qui est venue pour des cauchemars, je la sentais dans l’analyse (l’interprète qui parle) et rien d’émotionnel ne paraissait dans le dialogue instauré. J’ai décidé d’aller parler avec l’inconscient, c’est souvent plus simple.

Je guide la personne dans un état d’hypnose assez profond, installe un signaling et discute avec l’inconscient sur les cauchemars. Il veut bien changer, mais il ne sait pas ce qu’il faut faire. Je demande souvent dans ce cas si c’est une autre partie qui est concernée, et il me répond oui. Je demande à l’inconscient de laisser venir dans l’autre main la partie concernée, celle qui génère les cauchemars. Je discute avec elle, c’est bien elle  génère les cauchemars, elle sait faire autrement, mais ne peut pas le faire. Je demande encore une fois si une autre partie est concernée, réponse oui. Je demande à l’inconscient de faire venir dans la main droite cette partie. Je discute avec elle, elle me dit qu’elle demande à ce que les cauchemars soient générés et qu’elle sait ce qu’il faut faire. Le sujet à ce moment a des émotions assez fortes, et nous partons sur un deuil. Lorsque c’est terminé, je demande à cette partie si c’est ok pour elle : elle me dit oui. Je demande si c’est ok pour les cauchemars, elle me dit non. Et je demande donc s’il y autre chose à faire : oui. Peux-tu le faire : non ? Une autre partie qui bloque ? oui. Je me retrouve alors avec une quatrième partie dans la main gauche, je négocie avec elle, nous partons sur un RHV (Redirection d’Histoire de Vie), pour terminer le travail avec les quatre parties qui me disent oui en même temps. (pour ceux qui se posent la question, la séance n’a pas duré plus d’une heure, si si c’est possible :P)

C’est un schéma des parties intéressant : J’ai l’inconscient qui a une vision globale, la partie qui s’occupe des cauchemars et des rêves, et des parties qui demandaient à ce que les cauchemars soient générés. Insister avec la partie qui s’occupe des rêves et des cauchemars n’aurait pas eu de sens en soit non ? De même que traiter le travail qu’à un seul niveau.

Métaphores ? pas Métaphores ? Suggestions de l’existence de parties ? Je ne sais pas, mais au regard des écrits d’Hilgard et de Gazzaniga, j’ai trouvé ce travail assez pertinent, et le présupposé de l’existence de plusieurs modules concernés, qu’on peut négocier avec eux à l’intérieur me parait très intéressant, pour l’avoir constaté assez souvent en séance. J’ai rarement autant de parties concernées dans un problème, et j’ai très souvent un « non » à la question si une autre partie est concernée, le choix existe à un certain niveau. Ceux connaissant le travail sur les parties (ego states, IFS – Internal Family System), ont déjà du constater eux aussi ce genre de situations.

Il y a d’autres présupposés intéressants de ce qui est écrit ici, comment augmenter l’influence de la partie qui prône la santé et le poids par exemple, par rapport au plaisir immédiat de manger un gateau, mais je vous laisserai y réfléchir vous mêmes. Comment travailler à tous ces niveaux dans une séance permet d’accompagner la personne au mieux dans son changement, montée des valeurs, des émotions etc.

J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous permet de mettre des éléments scientifiques sur ce que nous faisons avec l’Hypnose, et qu’il vous aura donné quelques idées pour conduire les séances avec une autre vision stratégique que vous pouvez tester.

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 Je vous conseille vivement la lecture de ce livre, même si le début n’est pas passionnant, c’est un des livres sur les neurosciences que je trouve le plus accessible et utile pour l’hypnose.

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13 commentaires

    1. J’en ai déjà un paquet…après, c’est pas tout le temps bien (selon mes critères), c’est pas tout le temps magique (selon mes critères aussi) non plus 🙂

  1. Salut Laurent, comme toujours tu proposes une vision recadrante, pertinente et intéressante ! Ton analyse va vraiment dans le sens de ce que je « ressens » et pense suite à mes expériences de séance. Effectivement, cas d’un client qui fait 185 kgs, et j’ai assez vite compris qu’un des problèmes (car il y en a plusieurs, je l’ai d’ailleurs vu avec sa femme pour notre 5° séance, et ca a été règlement de compte à OK Coral) était lié à certaines croyances, et justement cette interprétation littérale du « manger pour être fort », asséné par sa famille et aïeux depuis des générations. J’ai eu moi même cette « révélation », en bonne synchro avec le client, durant la transe, sous forme de « flash », le genre de pensée ou tu te dis pendant que tu sors le poisson : Ouaaa, trop fort (façon de parler :)).
    Et effectivement, je précise à mes clients que certains parlent « DES » inconscients lors de mon discours pré-hypnotique, et cela m’arrive souvent d’avoir des réponses de signaling négatives, j’essaie alors tant bien que mal de chercher d’autres pistes. Ta stratégie de passer d’un inconscient à l’autre jusqu’à obtenir un début de réponse est une clé que je vais expérimenter. Pour reprendre un autre terme d’entreprise, je vais organiser des « brainstorming » 🙂 !

    Christophe Ernu

    1. Merci Christophe pour le commentaire 🙂 C’est génial le brainstorming avec les parties, bon des fois faut arriver à suivre mais c’est chouette. Après on peut s’adresser à un peu tout le monde indirectement, ça passe aussi 😉

  2. j’aime ce cite et ce que vous faites ,j’ai grâce à vos suggestions acheté le livre « libre arbitre et la science du cerveau »,pour le moment au bout de la quinzième page,j’avoue que c’est un peu trop technique .pour moi…Mais je continue tout de même.Si vous faites des DVD concernant les douleurs ou addictions ,je suis preneuse pour tout ce que vous faites.merci….
    …ci-joint mon site.www.http://celinemorard.fr

    1. Merci Céline !

      Le début du livre est un peu technique oui, après ça va mieux, ce genre de livre, faut pas hésiter à les lire un peu en diagonale au début 🙂

  3. Merci Laurent !
    J’ai adoré ta journée de supervision sur le langage entre parties que tu as donnée à l’Arche : claire, pédagogique, précise, utile, bluffante. Je l’ai déjà appliquée deux fois avec des personnes qui m’ont consultées et cela les a vraiment fait avancer dans leur problématique.
    Et merci aussi pour le formidable boulot de bibliographie critique que tu mets à notre disposition. Je lis et étudie. avec attention, tout ce que tu publies sur ton site.
    Juliette

  4. Et j’utilise aussi régulièrement ce que dit Joe Dispenza pour expliquer comment s’installent des circuits de neurotransmetteurs et comment l’hypnose est un outil idéal pour agir et réactualiser ces circuits…et cela grâce à la vidéo que j’ai découverte sur ton site.

  5. Merci Laurent,
    te lire est toujours éclairant et stimulant.

    Surprenant comment cette lecture même et l’évocation de ces instances latéralisées m’ont confusé.

    Pour partage, les compléments ici [https://lecerveau.mcgill.ca/flash/capsules/experience_bleu06.htm] m’ont aidé à mieux me représenter l’expérience de Michael Gazzaniga et ses implications.

    🤔 et maintenant, ça ferait quoi de s’auto-suggérer une hémiplégie et de pratiquer un accompagnement avec bandeau de pirate (en plus du masque) 😜

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